L’histoire du Krav Maga, le must de l’autodéfense

L’expression Krav Maga dérive de l’hébreu et signifie « combat rapproché ». A l’origine, il est classé parmi les méthodes d’autodéfense israéliennes avant de se propager petit à petit vers l’Europe et le monde entier grâce aux différents clubs et fédérations.

L’expansion du Krav Maga en Europe et dans le monde entier

Imi Lichtenfeld, détective et chef de la police départementale juive, est l’instigateur du Krav Maga. Il s’en est principalement servi durant la première guerre mondiale dans le but d’assurer la protection des juifs membres de la communauté juive de Bratislava. Plus tard, de nombreux clubs et des fédérations tels IKM ont permis de le faire connaitre au monde entier. En 1964, après que Lichtenfeld l’ait divulgué au public, le Krav Maga est devenu un système de combat utilisé par le FBI en Amérique, le GIGN en France et la police à Los Angeles. A cette époque, les enseignements de Lichtenfeld en termes de Krav Maga étaient surtout destinés aux personnes souhaitant pratiquer un entrainement rapide pour combattre et pour appliquer un style de combat défensif sans avoir le temps de l’apprendre.

Les composants du Krav Maga

Le Krav Maga dispose de deux composants principaux : la self-défense et le combat au corps à corps. La self-défense permet de se protéger contre les attaques constituées de coups de poing et de pieds ou d’agressions armées avec un bâton ou même avec un revolver. Son but est de pouvoir se protéger contre un maximum d’adversaires tout en s’assurant avant tout qu’on est bien protégé. Le combat au corps à corps permet au combattant de combattre en usant de son corps et en usant aussi de sa force mentale et psychologique. Il permet de se défendre surtout quand l’espace de combat est obscur ou réduit. Il s’agit d’une forme plus complexe que la self-défense qui nécessite donc plus d’entrainement et de maîtrise.