L’histoire des gares de Paris

L’histoire des gares de Paris est liée à celle du développement des chemins de fer, mais également aux besoins de desservir et d’accroître le trafic dans la ville.

L’histoire des gares de l’Île-de-France

C’est une dizaine d’années après la ligne de Saint-Etienne à Andrézieux dans la Loire que le chemin de fer a fait son entrée dans l’Île-de-France. C’est tout d’abord en 1837 que la ligne Paris-Saint-Germain-en-Laye a été inaugurée et son terminus sur Paris se situait sur l’actuelle place de l’Europe. Cette gare est considérée comme l’ancêtre de Saint-Lazare. Les lignes Versailles, aussi bien la rive gauche que la rive droite, de même que celle de Paris-Orléans sont ouvertes en 1839 et en 1840. Les gares françaises, plus particulièrement les gares de Paris ont eu des rôles différents selon les époques et aussi du fait de la fonction qu’elles occupaient, c’est-à-dire qu’elles étaient des terminus, des stations ou prolongeaient de grandes lignes, notamment vers les banlieues. Le développement des chemins de fer de Paris est au vingtième siècle intimement lié aux transformations qu’a connues cette région. Il s’agit de l’industrialisation et de l’urbanisation dont il est à la fois la cause et la conséquence. De même, du fait de la rivalité exacerbée qui existait entre la France et le Royaume-Uni, les équipements ferroviaires étaient sans cesse améliorés, car ils représentaient la vitrine du savoir-faire français. Plusieurs nouvelles lignes qui faisaient en ces temps le tour de Paris, vont favoriser l’essor des lotissements suburbains. C’est le cas des lotissements du Vésinet et de la Maisons-Laffitte qui se sont considérablement développés grâce aux lignes Paris-Saint-Germain et Paris-Versailles. Un réseau régional de transport des voyageurs est mis en place dans les années 60 et 70, dans le cadre d’un schéma prévoyant la création du RER, et de nouvelles villes. Cela détermine un tournant important dans l’histoire de la région. Cependant en 2005, avec la découverte de l’amiante dans la tour Montparnasse et une dissémination dans les voies ferroviaires à partir de la gare du même nom, la renommée des gares parisiennes va en pâtir. D’où l’importance de la rapidité et des mesures qui ont été prises.

La réussite dans le désamiantage de la tour Montparnasse

L’ensemble immobilier de la tour Maine Montparnasse est composé de quatre bâtisses, il s’agit de la tour Montparnasse qui est le bâtiment A, le centre commercial qui est le bâtiment B, la tour CIT qui est le bâtiment C et enfin le bâtiment D. L’amiante a été interdit en France en 1997, alors que les immeubles de la tour Maine Montparnasse ont été construits en 1973 et contiennent donc de l’amiante, excepté le bâtiment plus récent qui n’en contient pas. Vous pouvez plus d’informations via le site Internet Ile-de-france.gouv.fr. La poussière d’amiante qui résulte de la détérioration de ce matériau est très nocive pour la santé, c’est ainsi qu’un rapport positif de repérage établie en 2003, va déclencher l’urgence d’un désamiantage. Ses travaux de désamiantage sont régis par le Code de la santé publique, du travail et de l’environnement et les copropriétaires doivent obligatoirement appliquer ses réglementations. Les travaux ont été scrupuleusement suivis et contrôlés par des inspecteurs du travail et CRAMIF, chaque année, plusieurs milliers d’analyses d’air ont été effectuées. De nombreux arrêtés préfectoraux ont également encadré ces travaux. Aujourd’hui on peut dire que le désamiantage de la tour est une réussite. Elle constitue à nouveau un lieu paisible et sans danger, propice à un cadre de vie idéal ou à une activité commerciale florissante.