Après l’Espagne et les Etats-Unis, c’est au tour de la France de connaître un essoufflement de son marché immobilier. Ni les ventes et les locations ne connaissent de hausse, les invendus s’entassent. Depuis 2006, les constructions sont également en baisse: seulement 420 000 nouvelles constructions en 2006. Les logements neufs ainsi que les appartements se vendent cependant mieux que les maisons individuelles. Seul l’immobilier d’entreprise a connu une véritable progression en matière de vente et de construction, avec la demande grandissante de locaux de travail, comme les bureaux, par exemple. De plus, les investissements étrangers sont surtout orientés vers l’immobilier d’entreprise. Les ménages s’adonnent de moins en moins à l’acquisition de biens immobiliers. Leur pouvoir d’achat ayant nettement diminué, ceux qui ont contracté des prêts immobiliers sont surendettés et les logements sont, dans la plupart des cas, saisis par l’organisme prêteur.

Le secteur immobilier est un marché juteux pour les banques, elles rivalisent d’astuces pour appâter leur clientèle sur les possibilités de prêt bancaire en matière immobilière. Les transactions relatives à l’immobilier ainsi que les crédits accordés dans ce domaine représentent des profits non négligeables pour ces organismes financiers. Les courtiers immobiliers voient leur activité réduite. Le crédit foncier est de plus en plus populaire dans le milieu bancaire. Dans le choix des logements, les particuliers accordent une très grande importance à la localisation de leur maison d’habitation, le voisinage, la proximité des infrastructures d’usage, comme les écoles, les hôpitaux ou encore les centres commerciaux. C’est ainsi que l’immobilier à La Rochelle a du succès. Le degré de sécurité de la localité joue beaucoup dans le prix du bien et pèse lourd dans sa valeur estimative. Dans le monde, la chute des investissements immobiliers est vertigineuse, les crédits hypothécaires sont devenus impopulaires tout comme les crédits à taux variables. Les ménages sont devenues insolvables à cause d’un taux d’intérêt généralement faramineux, d’où la chute libre des acquisitions de biens immobiliers. En Amérique, par exemple, la crise des subprimes voit près de 500 000 logements être saisis pour cause d’insolvabilité et ce chiffre risque de tripler voire plus dans les années qui viennent. Les analystes prédisent pourtant un avenir meilleur pour le secteur immobilier car avec l’existence de tous ces logements saisis, leur mise en vente entraînera forcément une baisse de prix.

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