Le mythe de l’abri en bois

10000 ans avant JC, en même temps que l’agriculture fasse sont apparition, l’homme a pu apprécier l’utilité des 1ers abris de jardins. Bien évidement les 1ers abris de jardins en ce temps la étaient sensiblement différents de ceux que l’on peut trouver aujourd’hui, mais simplement des abris que la nature avait mis directement sous leurs mains tel que des grottes. Malgré l’évolution de l’homme, les abris ont toujours un usage quotidien.
Au moyen âge, l’abri passe à cabane. Elles servaient à disposer le matériel de servent au travail des ouvriers de ferme et était une construction annexe à l’habitation.

Avec des moyens naturel ou de fortunes tel que le bois ou la tôle, ces abris étaient artisanaux. Il est aussi possible de décrire un endroit où l’homme et en sécurité avec le mots abri. En période de guerre, c’était des lieux de refuge pour les populations lors de bombardements et lors de catastrophes naturelles. A l’époque a laquelle on vie, un abri de jardin en bois ont des fonctions différentes. Ils servent toujours aux jardiniers pour ranger leurs ustensiles. Avec la quantité de logis en en progression et qui possèdent un jardin, cette pratique est en hausse.

Il peut également être un site de vie pendant les période estivale. l’on peut avoir le plaisir de se retrouver durant des après midi de détentes entre amis ou en famille. On a aussi la possibilité disposer les affaires de nos enfants, le matériel de sports. Il est également possible de favoriser un endroit réservé aux pratiques de bricolage. Les sociétés on suent suivre les progrès de ces abris.
Ils sont commercialisés, aujourd’hui,chez des techniciens du bricolage.
Comme avec une tente pliante, Les abris se distingue sur de multiple palette de produit, elles changent selon la grandeur ou du bois utilisé. une pratique différente est à mentionner, dans les régions du monde en difficultés économique, ces abris donnent à des gens de disposer d’un toit pour résister. Le grand nombre de ces abris forment des villes entières appelées bidonvilles.