Installation de panneaux solaires : Les prix

 

Une installation de panneaux solaires est fortement conditionnée à l’emplacement sur lequel on dédie l’implantation. En fonction de la surface disponible, de degré d’inclinaison, de l’exposition, de la région où l’habitat est concerné, du besoin en énergie renouvelable, le grand public et les entreprises vont adapter tous ces ingrédients pour choisir le type d’installation, le type de technologie et l’installateur qui sera le maître d’œuvre. Les prix sont donc fonction majoritairement de tous ces critères. D’une façon générale, et afin de simplifier l’acquisition comme l’installation à proprement parler, chaque panneau solaire se vend au mètre carré. C’est du reste la base de comparaison pour les différents modèles qui inondent le marché. En fonction des fabricants, des technologies employées, la taille d’un panneau sera, selon les cas, de 1,1m2 à 2,3m2. Pour mieux se rendre compte de la rentabilité de chaque panneau, il est juste proposé de faire le ratio entre 2 m2 et 200 et 300 litres d’eau chauffées. Pour une piscine, il s’agira d’environ 30 m3. Cela donne déjà une idée de grandeur.

Prix d’installation du panneau solaire 

Donc en fonction de tous ces éléments à appréhender, le coût variera de 130 à 200 euros TTC le mètre carré. Le panneau solaire est un investissement rentable dans le temps puisqu’il permet d’économiser à la consommation propre des ménages mais aussi si ces derniers décident d’en ponctionner une partie pour la revente dans le Réseau de distribution nationale. Alors ensuite le calcul est simple : en fonction de la surface à équiper, en fonction de la qualité des panneaux (il existe plusieurs gammes), en fonction de la performance recherchée et du budget alloué, le prix des panneaux sera très différent. Une solution de chauffage par des panneaux solaire implique un investissement. En sachant que des crédits d’impôts sont potentiellement accessibles, que cette solution est économique et écologique, la réflexion est vite faite. Le prix à investir n’attend qu’à être amorti sur du moyen et long terme. Il est bien entendu à envisager deux possibilités : soit la production d’électricité n’est destinée qu’à un usage propre, soit elle l’est pour le but de la revente vers le réseau EDF.